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Soulager les maux de gorge ,2 ième partie

La raison est que le mal de gorge vient rarement seul et s’accompagne souvent d’une rhinopharyngite (rhume). 

Trop peu de personnes pensent ensuite à se laver les fosses nasales avec du sérum physiologique auquel on peut ajouter une ampoule d’argent oligoélément (anti-infectieux que vous trouverez en pharmacie).

Bien sûr, la grande amie de la gorge c’est la tisane chaude, avec un demi-citron et édulcorée d’une cuillerée de miel, qui vient soulager la sensation de brûlure provoquée par l’assèchement de la muqueuse pharyngée. 

Une bonne idée au passage : boire votre tisane à la paille, car cela permet de faire descendre le liquide plus lentement dans la gorge et d’augmenter le temps de contact des principes actifs sur la partie douloureuse. 

Inversement, évitez l’alcool, ainsi que les aliments trop acides, trop épicés ou trop salés qui peuvent irriter la muqueuse. 

Faire son infusion apaisante
Certaines plantes sont riches de substances végétales qui s…
Quelques huiles polyvalentes

 Par voie interne ou en soin de la peau, les huiles nous apportent les vertus propres aux graines dont elles proviennent. Elles peuvent aussi servir en tant que support pour l’application d’huiles essentielles.
 L’huile d’olive : l’incontournable Olea europea C’est la star des huiles alimentaires, réputée être à l’origine de la bonne santé des Méditerranéens. Elle est riche en acides gras mono-insaturés (oméga-9, jusqu’à 83 %) et contient toutes les vitamines liposolubles : A, D, E, F et K.
Propriétés : Par voie interne, elle est sédative, laxative et anti-inflammatoire. Elle stimule l’écoulement biliaire et protège des maladies cardiovasculaires. En usage externe, elle est également nourrissante, cicatrisante et apaisante.
Quand s’en servir ? Tous les jours dans la cuisine ! En cas de transit lent ou de trouble du cholestérol, c’est une huile incontournable. En cosmétique, elle convient aux peaux grasses ou en huile de massage pour le corps.  Très utile en mas…
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Bouillon blanc : pour la petite histoire
Appelée fleur de grand chandelier, molène bouillon-blanc, oreille de Saint-Cloud, cierge de Notre-Dame, queue de loup, molène, ou encore herbe saint Fiacre, cette plante était considérée comme « magique » car, depuis l’Antiquité, on y avait recourt pour conjurer le mauvais sort. Puis, ses vertus médicinales ont été mises à la lumière par Dioscoride (botaniste grec) grâce à ses racines exploitées pour soigner les maladies pulmonaires. Un peu plus tard, au 11e siècle, les fleurs et les feuilles du cierge de Notre-Dame ont été exploités par sainte Hildegarde dans le cadre du traitement de l’altération de la voix due à une infection virale.
Au Moyen Age, c’est l’extraction des sucs du bouillon blanc pour soigner les hémorroïdes et la goutte qui furent à nouveau à l’ordre du jour. Beaucoup plus tard, c’est-à-dire au 18e siècle, on a vu apparaître dans le Dictionnaire de Trévoux, le mot « bouillon-blanc » dont les vertus thérapeutiques étaient mentionnée…
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LA GUIMAUVE



Comment ne pas penser aux Chamallows de notre enfance lorsque l'on parle de guimauve. Ces friandises, composées aujourd'hui principalement de sucre et de gélatine, tirent leur origine des racines de guimauve officinale (Althaea officinalis L.), qui étaient utilisées traditionnellement pour calmer la toux. Mélangées à du miel, elles étaient tout autant bonbons que médicaments. Les fleurs et les racines de la guimauve contiennent en effet des mucilages qui gonflent au contact de l'eau, prenant alors une texture visqueuse, semblable à de la gélatine. Les Romains, les Chinois et les Egyptiens l'utilisaient autant comme aliment que médicament. Ils faisaient frire ses racines, notamment en période de disette. La guimauve est une plante côtière : en France, c'est surtout dans les milieux humides (estuaires, marais salants) de la côte Atlantique et du Midi que l'on retrouve cette belle plante d'un mètre, aux fleurs roses ou blanches, aux tiges cotonneuses…

Des trésors de phyto-aromathérapie

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